Les étagères blindées…
PAM: Général Pierrot, AU PIED !...je veux dire au rapport !
PIERROT: Voui mon Général.
PAM: Alors ces zétagères blindées ?
PIERROT: Terminées mon Général.
PAM: Ah…Voyons voir ça…
PIERROT: Oui mon Général, deux pièces de 1m76 et 4 de 66 cm. Ce qui nous fait 6 mètres 16 avec 60 percements réussi, 10 équerres, 30 vis de 25 et 30 de 10..Aucun blessé et la perceuse-frappeuse à tenu le coup ! Une semaine de boulot…
PAM: Bravo, Général Pierrot, vous êtes promu Sur-Général ! Voyons voir ….Dites zy voir, mon nami cette étagère là penche du côté où elle va tomber. Ou je me trompe ?
PIERROT: Nan mon Général. Il s’agite d’une erreur de conception de l’ingénieur qui a été sévèrement puni.
PAM: Fusillez-le !
PIERROT: il est condamné à transporter les boubooks du point A au point B en passant par l’azimut 1947 jusqu'à mort s’en suive.
PAM: Parfait, et cet équerre là pourquoi est-il fixé à l’envers ?
PIERROT: C’est le même ingénieur mon Général !
PAM: Doublez la sentence !
PIERROT: Yes sse Sœur..
PAM: Et vous penser que ça va tenir ce bricolage !
PIERROT: Vouiiiiiiiiiii mon Nénéral….ça va tiendre, touchez, rien ne branle.
PAM: Cette multitude de trous…..
PIERROT: ……
PAM: Répondez bordel, c’est quoi cette chiée de trous disséminés un peu partout ?
PIERROT: C’est que…mon yeut’nant…l’ingénieur en nétagères à pété les plombs et piqué une crisette démoniaque…
PAM: S’pliquez.
PIERROT: Voui mon Général. L’a na rentré en transes et s’est mis à percer à toute berzingue en hululant comme quoi y’en a marre et qu’il faillasse qu’on arrêtât de le prendre pour un vulgaire nouvrier de chantier…qui fallait zy foutre la paix…qu’il voulait vivre sa vie…la plage…les bistrots…tout ça…
PAM: Le fouet !
PIERROT: Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii mon Général.
PAM: Well well…et cette montagne de livres par terre ?
PIERROT: Y’a n’a pas de solution mon Général.
PAM: Pas de solution chez le généralissime PAM..vous vous foutez t’y point de ma gueule gamin ?
PIERROT: Nannnnnnnnnnnnnnnnnnn mon Gué-Gué-Gué…y’n’a plus de…….
PAM: Plus de quoi, spèce d’espèce ?
PIERROT: De mur, mon Gnioufral, n’a plus d’mur !
PAM: Nonnnnnnnnnnnnnnn, y’a n’a plus, c’est bien vrai c’que vous causez, n’a y a plus….vraiment plus…fertig..finito..amen…
PIERROT: Annnnnnnnnnnnnnnnnn ! y’a plus d’mur..fini…que pouic….rien….ma la perceuse fonctionne tencore, si-si…elle va pas mal pour ses 30 ans..d’ailleurs elle vous fait bien saluer mon Caporal Ordinaire.
PAM: Dites-moi z’y mon p’tit Pierrot, v’z’êtes levé c’matin avec la ferme intention à faire chier le TGV Général PAM HEIN !
PIERROT: Belebelelelelelelelelelelelele…
PAM: Bon, ben, puisque je suis le chef y faut bien que j’y décidasse quoi faire hein mon gaillard !
PIERROT: Oui chef, z’ête un chef, chef…
PAM: Vous z’allez me réquisionner le porte-navions « La Vaudoise » et foncez en face pour m’y piquer un joli mur d’environ 50 mètres et faites attention au matériel vu que pour ceux d’en face la qualité c’est blanc bonnet et bonnet d’âne. Compris esclave !
PIERROT: Ho-hisse mon Généraaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaâ…
PAM: Zou, déguerpissez…et que ça saute. Boum !
PIERROT: Zouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu…
PAM: D’abord on saute vu !
PIERROT: Bouboum mon Zézéral.
-
09 Juillet 2008 à 10:04 dans
- Général
