Le grand débat France-reste du monde
- Quand une idée parvient jusqu'à un français, elle est déjà fatiguée par le voyage ! |
- Je suppose que la France doit être très vivable pour les français puisque la plupart continue d’y habiter. |
- On se déshonore rarement du premier coup m’a dit un pote d’en face. Il faut de la patience et parfois de l’obstination. |
- La seule façon élégante de s’en tirer quand on a été ignoble avec quelqu’un, c’est de se fâcher définitivement avec lui. (Jéjé) |
- Si personne ne dit du bien de vous, prenez les devants. Et le cas échéant, prenez un pseudonyme. (proverbe colboscien) |
- En France la télévision a été inventée à l’usage de ceux qui, n’ayant rien à dire, tiennent absolument à le faire savoir. |
- Ne me dites pas que vous êtes incontournable, sinon je vais être obligé de vous rentrer dedans. (un suisse) |
- Qui paie ses dettes n’est pas français ! |
- En doulce France, ce à quoi on n’a jamais pensé s’énonce plus clairement que ce à quoi on n’a jamais cessé de réfléchir |
- Attendez une seconde…je vous apporte un parapluie propose le portier. - Non, apportez-moi le soleil tout de suite, répond le français ! |
- Il était une fois un français juste. Une fois mais pas deux ! |
- En France les débats télévisés ne sont pas fait pour éclairer les téléspectateurs mais pour obscurcir les problèmes. Et c’est pour ça que le politiques acceptent d’y aller sans être payés. |
- Que ceux qui disent : « je suis peut-être un con…mais… » se rassurent : ils le sont vraiment. |
- Le président ne demandait qu’à dissoudre l’assemblée…mais il ne savait pas dans quoi. |
- Au premier verre de gros rouge de la journée, il disait « place-toi bien, petit, pour regarder passer la procession » |
- Les français pauvre ne sont pas raisonnables. Non content de ne pas avoir le nécessaire, les voilà qui réclament le superflu. |
- La caravane passe…les aigris restent. |
- Pour être premier, il n’est pas nécessaire d’être plusieurs…(un français optimiste) |
- Avec une armoire normande, on peut faire un petit banc. Pour faire une armoire normande avec un petit banc, il suffit de procéder en sens inverse. (M.) |
- Les choses ont beaucoup évolué depuis machin. Il y a maintenant en France 65 millions de sujets de mécontentement. |
- Il n’y a que les français comblés par la vie qui se demandent si elle vaut d’être vécue. Le reste du monde n’a pas le temps. Il travaille. |
- Le français qui fait une connerie est obligé d’en faire des centaines d’autres pour tenter de la faire oublier. |
- Un bienfait n’est jamais perdu. Surtout s’il est déductible des impôts. |
- Le français est un champion pour bâtir avec mille petits faits vrais une histoire à dormir debout. |
- Il y a avantage à boire en Suisse. Cela ne vous oblige pas à filer à l’anglaise. |
- Jadis, en France certains objets fonctionnaient avant qu’on y comprenasse le pourquoi du comment. |
- En France les idées fixes amènent de grands désordres. |
- Ce qui est « plutôt réussi » ailleurs est carrément raté en France. |
- A Paris, dans les diners en ville on parle à bâtons rompus. Sur le dos des autres. |
- Un bon suisse ne fait jamais de bénéfices mais gagne beaucoup d’argent. |
- En dépit des Droits de l’Homme et jusqu’à nouvel ordre (des choses), la liberté des français s’épanouit là où s’arrête celle des autres. |
- Toute idée qu’un français n’a pas eue devient originale à ses yeux. |
- Quand ils n’ont plus d’argent à distribuer, les ministres (français) donnent de la voix. |
- Quand un français touche au but, celui-ci s’éloigne. |
- En France on ne remet pas au lendemain les conneries qu’on a fait la veille…on les refait. |
- Qu’emporteriez-vous sur une île déserte ? Un bateau….(Pierrot) |
- Les couillons, même si ce sont de « grands couillons » se font toujours avoir par les petits malins. |
- Ne pas se poser de questions est déjà une réponse mais qui n’apporte pas de réponse aux questions qu’on ne s’est pas posées. |
- En France, une grève c’est la période plus ou moins longue qui précède une éventuelle reprise du travail. |
- Le chômage a un grand avantage : les accidents du travail y sont rares. |
- J’en connais qui s’admirent tellement qu’ils se retournent sur leur propre passage. |
- La manifestation avait rassemblé entre 5'000 et 200'000 participants…c’est ça, le pluralisme de l’information en France. |
- La paresse qui, seule, pourrait donner du travail à tous les français, est devenue un devoir…avant d’être reconnue comme un droit. |
- Quand une française se fait la malle, on regrette surtout ce qu’elle a mis dedans. |
- Mieux vaut avoir le cul entre deux chaises que la tête dans un étau. |
- En France, quand « on a pris toutes les mesures nécessaires » …la partie est perdue. |
- L’avancement à la courbette est plus sûr que l’avancement au mérite. |
- Où il y a de la Jéjéne, il y a pas de plaisir. |
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01 Novembre 2008 à 12:18 dans
- Général
