Le discours disco deuxième re partie

Chers amis soiffards soyez ensemencés encensés d’être encore parciparlaba là car il y à loin de la croupe coupe aux lèvres à la multiplication des SANANA, car moi,votre Vaurien Valeureux Grand Président est de retour aux affaires.
D’avance je suis aux gogues goguenard et hâbleur car nous ne passons pas nos nuits en train de faire la sieste, nous qui aimons avoir les pieds bien assis par terre et somment sur la bite orbite comme de féroces enragés engagés homologués. Nous savons naviguer au doigt levé et sachons prendre le sens du vent de la bonne direction. Ainsi nous serons sortis de l’aubergine auberge, et, dans un grand accès de démence notre grande clémence, nous saurons diriger Niausquement et tout à la graisse d’oie.
Ensuite nous passerons à l'action en cessant le travail et, si ça commence, alors ce n'est pas fini hein! La situation ne pourrira pourra plus désormais s’aggraver que dans le sens d’une amélioration. Ce monumental Projet se poursuivra Dardament jusqu’à la Saint Sanana de San-Antonio et, je suis convaincu, qu’il se concrétinera concrétisera dans une magnificence élixirienne.
Nous pouffons pourrons friponner frissonner ensembles et rassérénés, dans une indicible contemplation de la Dardananiofolie. De plus nous pissons prions pour le Fiston qui avec sa bave bravoure de Dard-Damaisin prie aussi porno que pour nous en nous assommant assénant, d’un bon prix piastrant, ses Faisanderies Fayardises. Et comme une foule en folie nous nous lèverons d’un seul homme parce que qui n’avance pas est ridicule recule et comme je suis le Chef, il faudra bien que je vous suive.
Mais nous tenons notre destin entre nos jambes et si notre ventre gonfle de contentement et cacoinsses coince je vous recommande de laisse aller les bretelles.
A mes chers mimiamis et à toute la communauté des adorateurs du Maître éméché émérite je clame Hip hip hip slip hue hourra ! Que tout le monde à poil approuve et le pet la paix éclatera de toute part. Pour terminer soyez certains qu’il n’y a pas le feu au lac. Chez nous, Les San-Anto-Niausque, il est ignifugé.
Ainsi, je me tais car j’ai un bœuf sur la langue et ça piétine. Un dernier conseil en cas d’asphyxie, si c’est un lien qui vous étrangle le cou, coupez-le vite! Je vous recommande de sortir par la porte d'entrée. Merci.
(Version pas corrigée. Tous bourrés… )